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28 mai 2015 4 28 /05 /mai /2015 17:00

19 mars 2015 1er anniversaire d’abstinence

Un anniversaire, c’est la date, dans l’année, à laquelle un événement est survenu. Cet événement, c’est pour moi l’arrêt d’une prise anormale d’un produit toxique et malveillant : l’alcool.

Difficile de donner la date du premier verre…

Ce que je sais, c’est que le piège alcool s’est refermé sur moi sans que je m’en rende vraiment compte. Une obsession rituelle et sournoise chaque soir, qui augmentait peu à peu la dose du poison. Lorsque je pris conscience de mon addiction, il était déjà trop tard. « Qu’importe, je saurai réagir, je m’arrêterai quand je le voudrai », pensais-je. Mais chaque matin au réveil je ressentais ce même sentiment de culpabilité, de faiblesse, de dégoût envers moi-même, devant cette promesse faite la veille et non tenue : « ce soir, c’est mon dernier verre »…  

Prendre conscience de mon état était déjà une lueur d’espoir. J’entrepris des démarches pour me faire aider : médecins, psychologue, entretiens à l’hôpital… Je cherchais surtout le médicament miracle, la potion magique qui me permettrait d’arrêter cette déchéance programmée sans m’impliquer vraiment. La solution facile, en quelque sorte. Mais l’espoir n’était pas dans la pharmacopée. Les traitements n’ont rien donné.

 

Plusieurs années ont passé... 

« Les groupes d’entraide seraient pour toi des alliés essentiels » me dit-on… Après tout, je n’avais rien à perdre en tentant l’expérience ; J’entrepris les recherches près de chez moi pour trouver une adresse adéquate. Cela prit encore beaucoup de temps puis, le 11 février 2014, lassé par tant de tergiversations, je me décidai enfin : « J’y vais ! »

Réunion à 20h30. En suivant les pancartes « AA » placées près du chemin caillouteux, je poussai la porte d’une salle paroissiale de de Saint Maurice à Courbevoie… « Inattendu dans ce cadre ! » pensai-je. L’accueil simple, chaleureux, très convivial me mit en confiance. Une chaise m’est tendue. Boissons, gâteaux et bonbons étaient à disposition.

Une douzaine de personnes composent l’assemblée. Je me souviens avoir été surpris par ces visages ni défaits, ni déformés, ni alourdis par l’alcool, comme je l’avais craint.

Un thème est abordé. Chacun prend la parole à tour de rôle ; Les discours sont francs, nets, précis autour de la table. J’écoute attentivement. À la fin du tour de table on me donne la parole pour me présenter et expliquer ma démarche : abandonner l’alcool, ce poison, chercher un rétablissement moral et physique au sein de l’association Alcooliques Anonymes.

On me remet une enveloppe avec différentes brochures, dont une en particulier : jaune, avec les numéros de portable de 2 membres en cas de besoin : une marque de confiance bienveillante à mon égard.

Au fil des réunions j’apprends ce que sont le partage, l’écoute, la parole. C’est mon médicament hebdomadaire. Pouvoir parler autour d’une table, en toute confiance et sécurité, de de la même détresse que la sienne, ne pas ressentir de jugement porté par les autres membres du groupe à son encontre, voilà qui donne confiance.

Respecter les règles, l’anonymat, les douze traditions, les douze étapes, recevoir l’expérience des anciens : c’est le plan à appliquer, indispensable à mon rétablissement.

J’appris aussi qu’il ne fallait pas projeter trop loin le délai d’abstinence : tenir 6 mois, 1 an, c’est long ! On me suggéra une méthode simple mais efficace pour maîtriser sa dépendance : la règle des 24 heures.

Ni hier, ni demain : juste aujourd’hui.

 

Les changements ont vu le jour petit à petit. Réveil plus facile, idées plus claires, moral en hausse, confiance en moi retrouvée, et cette obsession du manque de fin de journée qui s’estompe peu à peu.

Malgré tout le mal sournois est toujours présent en moi, la maladie demeure et peut ressurgir à tout moment. Aussi, la vigilance reste de rigueur, impérativement. C’est le plus sûr moyen de fêter, je l’espère, mon second anniversaire d’abstinence au prochain mois de mars.

 

Je ressens aujourd’hui une tendresse particulière pour mes amis de réunion, d’un groupe fort, collectif et intelligent.

Je les remercie de leur écoute. 

 

Un ami alcoolique.  

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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 21:46
Rappel de notre 2ème tradition : 
Nos chefs ne sont que des serviteurs de confiance, ils ne gouvernent pas. 

 

09 avril (o) - La 11ème étape :

Nous avons cherché par la prière et la méditation à améliorer notre contact conscient avec Dieu, tel que nous Le concevons, Lui demandant seulement de connaître Sa volonté à notre égard et de nous donner la force de l’exécuter.

16 avril - La 10ème promesse :

La crainte des gens et de l'insécurité financière disparaîtront

23 avril - La 11ème tradition :

La politique de nos relations publiques est basée sur l'attrait plutôt que sur la réclame ; nous devons toujours garder l'anonymat personnel dans la presse écrite et parlée de même qu'au cinéma.

30 avril - Le 1er concept :

La responsabilité finale et l'autorité suprême des services mondiaux des A.A. devraient toujours relever de la conscience collective de notre Association toute entière.

 

07 mai (o) - Toucher son fond

14 mai - La 12ème étape :

Ayant connu un réveil spirituel comme résultat de ces étapes, nous avons alors essayé de transmettre ce message à d’autres alcooliques et de mettre en pratique ces principes dans tous les domaines de notre vie.

21 mai - La 11ème promesse :

Notre intuition nous dictera notre conduite dans des situations qui, auparavant, nous déroutaient

28 mai - La 12ème tradition :

L'anonymat est la base spirituelle de toutes nos traditions et nous rappelle sans cesse de placer les principes au-dessus des personnalités.

 

4 juin (o) Avant / Après

11 juin - La 1ère étape :

Nous avons admis que nous étions impuissants devant l’alcool - que nous avions perdu la maîtrise de notre vie.

18 juin - La 12ème promesse :

Soudainement, nous constaterons que Dieu fait pour nous ce que nous ne pouvions pas faire pour nous-mêmes

25 juin - La 1ère tradition :

Notre bien-être commun devrait venir en premier lieu ; le rétablissement personnel dépend de l'unité des AA.

 

 

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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 19:21

L’important d’abord

Ce slogan dont s’est servi Bill dès le début du mouvement pourrait bien provenir du mouvement Oxford qui était le mouvement existant avant les AA.

Pour moi, cela signifie que je dois être bien dans ma peau pour être capable de vivre dans la société. Si je suis vraiment bien dans ma peau, alors je manifeste un calme, un bien-être, qui peut même devenir un attrait pour mes proches. Alors seulement j'aurai atteint mon but. Et cela ne se peut que dans la sobriété, donc l’important d’abord est ma sobriété 24H après 24H.

Il n’y a pas que la sobriété de l’alcool, il y a aussi la sobriété mentale et émotive qu’il faut savoir garder car sinon je risque de rechuter. On peut donner aux autres et donner une partie de nous-même mais nous devons savoir raison garder et nous occuper de nous en premier afin d’être au mieux de notre forme pour enfin donner aux autres ce qui transpire de nous, c’est-à-dire ; l’écoute, l’empathie, le calme, la bonté….bref un état serein. Pour trouver cet état serein j’ai besoin de méditer ou de prier, de me recentrer face au monde.

Donc l’important d’abord c’est moi et ma sobriété.

Nous avons cru que l’alcool nous aidait à aller vers les autres, à discuter avec les autres, mais en fait nous étions incapables de les écouter, abreuvés que nous étions de notre égoïsme et notre apitoiement. Nous n’étions pas nous-mêmes puisque nous étions en état d’ébriété, c’est-à-dire soumis au roi alcool qui nous faisait dire n’importe quoi et surtout faire n’importe quoi sans prendre soin de notre corps et de notre âme, les offrant parfois au premiers venus.

Pour ma part, j’ai longtemps cru que l’alcool m’aidait à rencontrer les gens, qu’il me donnait du courage pour affronter des situations ou dire enfin ce que je pensais, mais très vite les mots dépassaient mes pensées et tout allait de travers, il me fallait recoller les morceaux le lendemain. J’ai même laissé mon corps au plus offrant pensant que je plaisais ainsi et que c’était ça l’amour. Mon corps n’était plus à moi et j’en ai fait n’importe quoi. Maintenant j’en prends soin, je ne le balade pas n’importe où, je ne le confie pas à n’importe qui et surtout je le soigne. Quant à mon âme, elle s’est refait une santé après ces 8 mois d’abstinence. J’ai fait la paix avec la petite fille qui a toujours été en moi et avec l’adulte qui sommeille en moi.

Ainsi je peux apporter le meilleur de moi-même aux autres qui souffrent encore, et même si je n’y connais pas grand-chose j’apporte mon écoute et mon empathie.

J’ai eu la chance de croiser sur ma route 3 ou 4 personnes qui m’ont aimé pour ce que j’étais à l’intérieur de moi et qui m’ont donné la chance de m’en sortir chacun avec son charisme, à moi maintenant de tendre la main.

Mon rétablissement c’est mon Important !

Marie, Septembre 2014

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9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 18:16

Article trouvé sur le site www.atoute.org posté le 08-04-2012 à 07:20:43 par un internaute.

Cet article n'engage pas le mouvement des Alcooliques Anonymes : il permet de comprendre ce qui se passe dans le cerveau d'un malade alcoolique.


Le cerveau est une machine de trois éléments en un :

Le cerveau reptilien et au même niveau le cervelet
Le paléo cortex
Le néocortex.

Le cerveau reptilien
C’est le premier cerveau qui a été donné à l’homme dès qu’il est sorti du milieu marin. C’est le cerveau ancien primaire ou primitif qui régit les instincts de survie et les pulsions.
Dans ce premier cerveau, il y a le bulbe rachidien qui, lui, comporte les commandes vitales : les battements du cœur, la respiration, le fonctionnement du foie…et, à l’arrière de ce cerveau, le cervelet est le cerveau de l’harmonie : gestes, paroles, équilibre.

Le paléo cortex
C’est la deuxième couche du cerveau. Le paléo cortex lui régit la mémoire, permet l’apprentissage dans le système limbique, c’est le cerveau de l’affectif, des émotions, c’est le cerveau sentimental. C’est lui qui contient la notion de plaisir. . Mais il est COMMANDE par le néocortex

Le néocortex
C’est la troisième couche du cerveau. Le néocortex est l’intelligence, les sciences (découvertes et inventions). C’est lui qui commande à l’imaginaire et les interdits : c’est lui qui régit notre petit vélo comme « le remord d’hier et la peur de demain ». C’est le cerveau de la raison et, comme le paléo cortex est le domaine du plaisir, le néocortex est celui de la raison. Le néocortex est le commandant ou le gendarme puisque le paléo est comm
andé.

Et l ‘alcool dans tout ça?

L’alcool anesthésie le cerveau de haut en bas : le néocortex d’abord, le paléo cortex ensuite et enfin le cerveau reptilien.

L’alcool anesthésie le néocortex ce qui permet d’oublier hier et demain et de vivre seulement le présent : c’est le premier effet, l’effet tranquillisant que tout le monde apprécie à la fin de la journée avec un ski.
Le gendarme s’endort au fur et à mesure de l’absorption, on peut alors oser, faire, c’est l’effet désinhibiteur
C’est le paléo cortex qui se libère : quand le chat n’est pas là les souris dansent.
C’est ce qui permet d’oublier les conneries que l’on a pu faire ou écrire la veille.

Ensuite, après quelques verres supplémentaires, c’est le paléo cortex qui s’endort il ne reste plus que le cerveau reptilien en service, il ne reste plus que les INSTINCTS et LES PULSIONS (rire ou pleurer, violence ou apathie), à ce niveau on peut dire n’importe quoi, faire n’importe quoi, rien ne s’imprime dans les autres c
erveaux.

L’effet psychotrope (psycho = cerveau, trope = tourné) du cerveau modifie la perception de l’extérieur. On ne comprend rien à ce qui est dit et on répond à côté.
En même temps le cervelet s’endort : parole, équilibre, geste s’en vont à vau l’eau.

Et si le cerveau reptilien s’endort, il faut remettre son âme à qui de droit car la vie ne tient plus qu’aux services médicaux surtout si le cœur s'
arrête.

A partir du moment où tu as été dépendant de l'alcool, le produit morphinique qui s'est installé dans ton cerveau est au repos s'il n'y a pas d'alcool qui revient le perturber.

Le laboratoire à THP (Tétra Hydro Papeveroline) : papaver étant le nom latin du pavot, on extrait du pavot l'opium et le principe actif est la morphine.

A l'arrêt de l'alcool le labo à morphine a été mis sur le mode "ARRÊT", si tu remets de l'alcool le labo se met sur mode "MARCHE" et tu repars exactement au même niveau que quand tu t'es arrêté.

Ce n'est pas à tergiverser : c'est NON.

Et tous pourront analyser les jours de fête l'évolution dégradante de l'alcool sur les autres. Si tu reste sans alcool, tu pourras te dire : « j'étais comme ça quand je m'alcoolisais? » Que devaient penser ceux qui bu
vaient modérément ?

Maintenant, toi tu es libre de boire ou ne pas boire, mais ta réponse à la liberté est de ne pas recommencer à consommer parce qu'autrement tu perdrais ta liberté de ne pas boire.

C'est la définition même du Docteur Fouquet (l'inventeur, au titre de premier chercheur, de l'alcoolisme en Fra
nce).

Quand une personne boit de l'alcool régulièrement, il se crée dans le cerveau une substance appelée Tétra Hydro Papeveroline (THP)
Tétra veut dire 4
Hydro = H (hydrogène)
papaver est le mot latin du pavot
Du pavot on extrait l'opium, le principe actif est principalement la morphine que l'on appelle la pseudo morphine parce qu'elle ne vient pas directement de l'opium ou également « endorphine like » parce que c'est comme de l'endorphine.

On devient dépendant quand il y a alcoolisation et toxicomanie interne (pseudo morphinomane).

Maintenant, comment agit la THP au niveau du cerveau ?

Dans notre environnement tout s’équilibre, c’est une loi de la nature, et dans notre cerveau c’est la même chose : quand le faim se fait sentir, il y a un signal qui se produit et qui réclame à manger, dès que le top de satiété se fait on arrête de manger, c’est de l’équ
ilibre qui se rétablit.

Pour le bien être et le mal être c’est la même chose.
Quand il y a du mal être le cerveau fabrique des endorphines naturelles pour équilibrer le mal-être et le bien être.

Pour un malade alcoolique qui commence à créer la THP, celle-ci va s’ajouter aux endorphines naturelles, la personne se sent mieux, la balance penche vers le bien-être : c’est la périod
e rose.

Mais pour respecter la loi de l’équilibre le cerveau ne peut pas jouer sur la production de THP puisqu’elle vient de l’extérieur via l’alcool, sa seule solution est de diminuer la création d’endorphine.


Mais le bonhomme va moins bien et le seul moyen qu’il a d’aller mieux c’est de boire pour créer de la THP.

Endorphine et THP étant trop importantes, l’équilibre se refait en diminuant les endorphines naturelles.


Cela revient à dire qu’on est obligé de boire de plus en plus pour avoir le même effet de bien être jusqu’au moment où il n’y a plus de création d’endorphine et que seul l’alcool permet l’équilibrage, bien-être / mal être.

La crainte du manque d’alcool est un enfer, on s’en aperçoit le matin au réveil, quand on est en réunion pour plus d’une heure, notre alcoolémie DOIT être très élevée pour ne pas devoir être en manque dans la journée ou être prêt à trouver une source d'approvisionnement.

Cette dépendance ne s’arrête pas là : en effet, le cerveau s’est habitué à la fabrication de THP et (surtout ne le dites pas à votre alcoologue) c’est comme si un laboratoire de création de THP s’était installé dans le cerveau, une mémoire inéluctable avec un bouton MARCHE et un bouton ARR
ÊT.

Quel que soit le temps d’abstinence (3 jours, six mois, dix ans, vingt ans…) quelle que soit la dose d’alcool, le laboratoire à THP se remet en marche comme si on avait appuyé sur le bouton MARCHE.

ALCOOL C’EST BOUTON MARCHE
ABSTINENCE D’ALCOOL C’EST LE BOUTON ARRET.

Et ce n’est pas un verre d’alcool : mais cela peut être la molécule alcool alors attention pas de micro
doses.

Médicaments, plats cuisinés, produits dits sans alcool mais qui en contiennent (exemple bière), pâtisserie…

A vous d’en continuer la liste.

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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 23:02

Jeudi 9 janvier : Anniversaire du groupe à 20h30  Réunion "ouverte".

NB : La première réunion du groupe s'est tenue le 6 janvier 2011. Le groupe fête ses 3 ans

 

Dimanche 12 janvier : Journée de permanence téléphonique assurée par notre groupe

Les membres des AA se relaient volontairement pour assurer une permanence téléphonique accessible 24 heures/ 24, 7 jours/ 7 au 0820 32 68 83. 

 

Jeudi 13 février : Réunion du comité à 19h30

Secrétaire, trésorier, RI, RSG et intendants se réunissent afin d'organiser les réunions et événements à venir, de définir les rôles et de répartir la trésorerie. 

 

Jeudi 20 mars : 1er Anniversaire d'abstinence d'une AAmie Réunion "ouverte".

 

Samedi 5 avril : Action de 5ème tradition 

"Chaque groupe Alcooliques Anonymes n’a qu’un objectif primordial, transmettre son message à l’alcoolique qui souffre encore."  

Visites et distribution de cartes chez les "alliés naturels", professionnels des milieux médical et social :  pharmaciens, cabinets médicaux et de radiologie, laboratoires d'analyses, services d'aide sociale et/ou psychologique... 

 

Dimanche 6 avril : Journée de permanence téléphonique assurée par notre groupe 

Les membres des AA se relaient volontairement pour assurer une permanence téléphonique accessible 24 heures/ 24, 7 jours/ 7 au 0820 32 68 83.

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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 22:10

Agenda des modérations du 1er semestre 2014

(o) : réunions ouvertes sur thème « libre »

JANVIER 2014

02 (o) "Décisions et engagements"

9 La 8ème étape

16 La 8ème promesse

23 La 8ème tradition

30 Le 8ème concept

FÉVRIER 2014

6 (o) "Amour et alcoolisme"

13 La 9ème étape

20 La 9ème promesse

27 La 9ème tradition

MARS 2014

6 (o) "Abstinence et sobriété"

13 La 10ème étape

20 La 10ème promesse

27 La 10ème tradition

AVRIL 2014

03 (o) "Accepter d’être humains"

10 La 11ème étape

17 La 11ème promesse

24 La 11ème tradition

MAI 2014

1er (o) "Nettoyer la maison"

8 La 12ème étape

15 La 12ème promesse

22 La 12ème tradition

29 Le 9ème concept

JUIN 2014

5 (o) « Il suffit d’essayer »

12 La 1ère étape

19 La 1ère promesse

26 La 1ère tradition

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 22:03

Je vais fêter mon premier anniversaire d'abstinence.

J'ai hésité, bien sûr, mais l'écoute de témoignages et un peu de réflexion m'ont encouragée :

  • Pourquoi ne pas le fêter ?

Par pudeur ? Timidité ? Par humilité ? Par superstition ? Par crainte d'oublier ma dépendance ? Par peur des remous d'émotions ? Par égoïsme ? ...

J'ai de nombreuses raisons de vouloir rester discrète.

  • Pourquoi le fêter ?

Pour remercier et transmettre concrètement, en témoignant.

... Remercier les AAmis qui ont témoigné, devant moi, en paroles et en actes, qui m'ont aidée, consciemment ou non, à cumuler ces 24 heures sans alcool ; ceux que j'ai côtoyés comme ceux que je ne connaîtrai jamais, les AAmis du passé et ceux du présent ; les personnes qui m'ont proposé et montré un chemin, sans vouloir me diriger, qui m'ont acceptée sans aveuglement mais avec confiance.

...Témoigner de ce que je suis aujourd'hui : une personne qui trouve en elle-même, grâce aux autres, un sens à l'abstinence, et qui en retire le désir de vivre, sans l'alcool, 24 heures à la fois.

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 21:53

Les saisons ne sont peut-être pas ce qu'elles devraient, mais on sait quand-même que l'été entre dans son dernier tiers : il y a dans l'air un mélange d'excitation et d'abattement, d'appréhension et d'impatience...

Pas d'enfant, pas eu de longues vacances et, pourtant, je ressens cette transition de "la rentrée".

 

Alors, comme pour la nouvelle année civile, le début de l'année scolaire est peut-être le moment de prendre des résolutions ? ...

Arrêter de... me plaindre, veiller, me disperser...

Continuer à... m'investir dans mon rétablissement, écouter, m'observer honnêtement, m'organiser, me reposer...

Commencer à... faire du vélo, penser à l'arrêt du tabac, réfléchir professionnellement...

...

Mais surtout, toujours, 24 heures à la fois.

Car j'ai enfin appris ce que signifie "24 heures à la fois". Non pour vivre sans mémoire et sans projet, mais plutôt sans regret et sans projection. Et, bien sûr, sans alcool.

C'est en venant régulièrement en réunion d'Alcooliques Anonymes que j'ai pu comprendre ces simples termes, et c'est en pratiquant ce principe élémentaire que ma vie se simplifie et s'enrichit. 

 

Bonne rentrée à tous !

 

Une aamie en rétablissement

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23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 21:02

À noter : le groupe est ouvert tout l'été, y compris le jeudi 15 août.

 

JUILLET 2013

04 (o)          L’alcool et les vacances

11               La 1ère étape

18               La 1ère promesse

25               La 1ère tradition

 

AOÛT 2013

01 (o)           Vivre sans alcool

08                La 2è étape

15               La 2è promesse

22                La 2è tradition

29                Le 6è concept

 

SEPTEMBRE 2013

05 (o)           Le retour de la confiance en famille

12                La 3è étape

19                La 3è promesse

26                La 3è tradition

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 17:01

Lors de notre dernière réunion de comité à Bécon, le 16 mai 2013, nous avons évoqué un sujet fondamental dans notre mouvement : l'accueil du "nouveau".

De la qualité de notre accueil peut dépendre l'intégration d'une personne dans le mouvement, et son engagement dans son propre rétablissement. 

 

Notre groupe comporte une une majorité de jeunes abstinents et le souvenir de nos premières réunions est encore frais.

 

Quelle que soit la façon dont nous avons poussé la porte d'une salle de réunion AA, quelle que soit la façon dont nous avons été dirigés vers le mouvement, nous avons un jour été accueillis dans un groupe.

Si nous avons chacun des souvenirs différents de cette première fois, nous nous accordons sur le fait que la manière dont nous avons été accueillis a influé sur notre motivation à revenir.

Dès ce premier contact, l'accompagnement et la disponibilité dont nous avons pu bénéficier au cours de nos premiers pas dans le mouvement ont contribué à nous mener vers le rétablissement.

 

Il ne s'agit pas dans notre cas d'assumer une mission de "parrainage", qui implique d'avoir cheminé dans le programme et acquis une certaine maturité et une relative sobriété émotionnelle.

Mais nous sommes en mesure de proposer une "guidance", en donnant au nouveau venu ce que nous avons déjà : notre écoute,  notre disponibilité, et quelques informations pratiques et concrètes. 

 

Nous souhaitons simplement accueillir au mieux de nouveaux amis, en toute sincérité.

Les portes sont ouvertes !

 

 

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Présentation

  • : Groupe des Alcooliques Anonymes de Courbevoie-Bécon
  • : Créé au moment du 50ème anniversaire du mouvement Alcooliques Anonymes en France, en novembre 2010, le groupe de Courbevoie-Bécon s'est d'abord appelé : "Groupe des 50 ans". Par la suite, il s'est avéré préférable de le rebaptiser simplement 'Groupe de Courbevoie-Bécon", pour éviter la confusion avec un groupe de "cinquantenaires" exclusivement.
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